| La via ferrata est
un parcour de randonnée à
mi-chemin entre la randonnée et
l'escalade, le long de parois verticales
rocheuses. C'est un itinéraire
aménagé et sécurisé.
L'équipement reste en place de
façon permanente. Il est divisé
en deux catégories :
- des échelles, des marches (en
fer ou taillées dans la roche),
des ponts de bois, des passerelles ou
ponts de singe, destinés à
faciliter la progression.
- un câble appelé "ligne
de vie" permettant de se longer en
permanence à la paroi, et donc
de rester en sécurité.
Historique
Nom féminin d’origine italienne
et qui signifie littéralement “voie
ferrée”.
L'origine des via-ferrata
remonte à la seconde moitié
du XIXème siècle en Autriche.
Pour sécuriser certaines voies
normales, on creuse des marches, pose
des barreaux et laisse des cordes ou des
câbles fixés.
La première génération
de "via-ferrata" est ainsi marquée
par la volonté de faciliter l'accès
à un sommet.
La première Guerre
Mondiale (1914-1918) voit la construction
de nombreux cheminement aériens
aménagés dans le flanc de
parois souvent verticales. Créés
à des fins stratégiques
peu avant et pendant la guerre dans les
Dolomites, ils jalonnent la frontière
Italo-Autrichienne.
Après la fin du conflit, ces parcours équipés
ont été exploités par les villes et les villages
italiens qui ont promotionné astucieusement la via ferrata
dans le but de créer une nouvelle forme de tourisme sportif.
La première via ferrata équipée dans un but
touristique fût construite en 1936 par le Club alpin italien,
dans les Dolomites, qui demeure aujourd’hui encore le fief
du ferratisme.
En France, l'histoire
des Via Ferrata remonte à 1988.
C'est à cette date, que la vallée
de Freissinière accueille le premier
équipement. Suivra peu de temps
après, l'itinéraire des
Vigneaux et l'Aiguillette du Lauzet.
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